Témoignages


Après la fin de mon cursus 2015 


Ce que nous avons vécu ensemble pendant ces quelques jours, a été plus fort pour moi que ce que j'ai pu vivre aux autres niveaux.

Et pour moi, la boucle est bouclée.


Je m'explique :


-> au  niveau 1,  j'ai appris la base; cette base qu'il faut solide quand on fait les fondations d'une méthode. 

-> au niveau 2,  j'ai appris à me défaire de mes pelures d'oignon (il y en a encore,bien sûr !). On touchait aux blessures ancrées dans le physique, dans la chair, dans les entrailles.

-> avec le niveau 3, j'ai été confrontée au "lâcher prise", chose très difficile à faire quand on ne fonctionne pas comme cela. Sur l'escalier où Gilles nous emmenait, je touchais à mon émotionnel.

-> le niveau 4 avec la magie de Merlin, nous a emmené retrouver notre petit enfant intérieur,il nous a permis de regarder le monde avec le regard pétillant, joyeux, espiègle parfois, innocent d'un enfant gambadant parmi les elfes, les fées et les lutins.Ce qui avait germé en moi au niveau 3 arrivait à maturation fin du 4. Tout mon fonctionnement de vie était remis en question. 

-> puis le niveau 5 est arrivé; Claudie avec ses chants et sa perception ésotérique et chamanique qu'elle nous a fait partager, sentir et vivre. Sur cet escalier d'expansion de conscience chacun de nous était très haut... mais il manquait quelque chose.  Claude et Gilles  l'avaient compris.

-> avec ce niveau 6, nous avons doucement levé le voile sur ce que pouvait être l'unité. Si le cercle de nos adieux était si difficile à rompre c'est que chacun de nous était conscient de ce que nous avions partagé, vécu, aimé ressentir.Nous n'avions pas envie de couper cette unité qui faisait de nous  le UN et le Tout.


Je crois que ce que nous avons partagé pendant ces quelques jours, mes petites soeurs et mes petits frères de coeur, a laissé une telle empreinte en nous que nous ne sommes plus  tout à fait les mêmes, que le regard que nous poserons sur les choses et le monde ne sera plus jamais pareil. C'es pourquoi, il était important pour moi de vous dire merci et surtout de leur dire merci.


Merci Claude et Gilles pour cet ultime cadeau, pour ce bébé qui vient de naître et pour qui, consciemment ou inconsciemment nous avons oeuvré à sa délivrance.


Rachelle Jacob "mai 2015"



Vécu d'Olfacto 2 - 2005

Je suis rentrée en Suisse baignée d'Amour et d'une énergie nouvelle.

Ai vraiment l'impression d'avoir changé de dimension tout en m'enracinant encore plus...Je te remercie avec mon coeur de m'avoir (de nous avoir) permis de vivre cette transformation, cette évolution. C'est d'une richesse et d'une beauté...

Et le groupe est également très transformateur. D'avoir pu vivre et exprimer (c'est le moins que l'on puisse dire !) des émotions très fortes me permet de pouvoir les accueillir complètement (et sans peur) chez les personnes que je côtoie personnellement et professionnellement. Quel bonheur !

Pratiquement j'ai pu  faire vivre, tout en les vivant (!), quelques séances symptômatiques, complètement "guidée". J'ai été stupéfaite de la rapidité de l'évolution positive des symptômes. Les personnes vivant parfois pour la 1ère fois une séance d'olfacto également...

L'olfactothérapie correspond complètement à mon évolution en tant que thérapeute et bien sûr à mon évolution personnelle (l'une ne va pas sans l'autre...).

 

 

Catherine Buhler - Boussens (Suisse)   Infirmière aroma et lithothérapeute.

Tél portable : 0041 21 630 04 74

courriel : cath.buhler@hispeed.ch   

 

 


Olfacto 2 - 2005

Cher Gilles,

 

Je voulais tout d'abord te remercier ... pour tout ...pour l'olfacto, pour ton enthousiasme qui semble croître avec le temps (10 ans, c'est pas rien), pour ta sincérité, pour ta lumière ...

Je ne savais pas ce que c'était la "lumière" avant  ... Quelle découverte !,Je ne regarde plus les gens de la même façon, ni les animaux, ni les végétaux, je me sens faire partie d'un tout et être cependant qu'un trait d'union entre le Ciel et la  Terre. Surtout, je sais pourquoi je suis là ...et que je ne suis pas seule.

C'est nouveau, puissant et déroutant parfois ( jusqu'où faire confiance à ses intuitions, ne pas confondre intuition et angoisse, se lever dans la magie du Ciel un matin avec pour planning des préoccupations bien terrestres ...).

Le retour d'olfacto 2 a été vraiment délicat , j'avais le coeur ouvert en grand (depuis le temps que mes thérapeutes divers et variés me disaient qu'il était fermé ...je ne comprenais pas ce que çà voulait dire et surtout aucun d'eux ne m'avait permis de le faire ...donc MERCI !) et plein de projets lumineux ... mais, le monde extérieur reste ce qu'il est et il faut redescendre sur Terre. Il est vraiment nécessaire de se ménager une soupape après ce séminaire. Cependant, j'ai du faire face à de désagréables confrontations familiales à propos d'un sujet particulièrement sensible chez moi ( un vieux démon en quelque sorte) et là ...surprise, de la détermination mais pas de colère, pas de colère avant, pas de colère pendant et pas de colère après ( yes ! donc MERCI !) juste une espèce de boule géante au niveau du plexus (!) qui a disparu après l'explication avec la personne concernée, en l'occurrence, ma mère ...

 

Bref, une chose est sure, il y a bien un avant et un après l'olfacto !

 

Véronique

 

 


Vécu de Formation - 2003

Témoignage de Michèle Danduran sur sa formation 2003

 

Déjà portée par une ‘’belle intuition’’ (le magicien était déjà en marche!), j’ai ressenti sans équivoque que cette formation était à vivre pour moi maintenantsans pour autant avoir d’attente particulièreJe m’en suis donc donné les moyens (notamment en créant de l’espace temps là où il n’y en avait pas et donc j’ai dû faire des ’’choix’’! )  

Quelle belle rencontre que ce premier module ( que je baptise :’’Rencontre avec l’outil’’ ).

 

Cette révolution olfactive m’a je dois le dire bien ’’appâté’’ le mental.

Méthodologie originale qui m’a impressionnée par ses possibilités au regard de l’émotionnel, et donc à l’ouverture et à l’aventure du Soi.

Déjà convertie à l’harmonisation des énergies subtiles ( par la radionique) et consciente de la puissance des arômes (par l’aromathérapie) je tenais le filon qui allait me permettre de canaliser ces deux dimensions !!!

 

C’est donc avec un moral enthousiaste et serein que j’ai abordé le deuxième module (que je baptise :’’A la rencontre de ses blessures et de ses frères’’).

J’étais loin de me douter que ce module allait toucher au plus intime de soi, à nos mémoires douloureuses, à la conscientisation de ces souffrances qui font surface par des comportements inappropriés dans nos vécus quotidiens

Mais là, pour ces fouilles douloureuses, nous n’étions plus seuls. Entourés d’écoute et d’amour nous avons pu nous dire en confiance et nous entendre dire, aider et être aidés.

 

J’ai vraiment pu réaliser, là que si nous étions tous des êtres différents et uniques dans notre façon d’imprimer et d’exprimer nos expériences passées et présentes, nous partagions tous les mêmes réalités émotionnelles, tissu universel qui nous relie à notre ’’humanitude’’.  

En partageant nos problématiques nous étions en train de tisser une solide trame de liens humains.

 

Nous nous sommes quittés plus légers, dans une belle fraternité, conscients d’avoir partagé quelque chose d’essentiel et d’unique !

Aussi, c’est avec un plaisir immense ( des retrouvailles) que nous sommes venus pour le troisième module ( que je baptise : ‘’Contact avec la peur racine’’).

 

Et là, surprise j’ai trouvé beaucoup de changements chez chacun de nous

Était-ce nos regards qui voyaient autrement ?

Était-ce nos ’’sacs à peur’’ qui s’étaient allégés ?

En tout cas, la magie avait déjà opéré !

Forts de cette chaleur retrouvée et de cette confiance, nous t’avons suivi sur une voie difficile : celle d’aller à la source de toutes nos peurs multiples : La peur racine de la mort.

 

J’ai compris qu’il avait fallu beaucoup plus de courage pour s’incarner que pour mourirque si on avait eu la force de quitter l’illimité pour le limité l’inverse devrait être plus facile ! Et là chapeau pour les ateliers arriver à faire partager le vécu de la mort et de la naissance, fallait oser!!!

 

Qu’il est difficile de quitter le connu pour l’inconnu de lâcher prise avec nos croyances, nos acquis, nos certitudes, nos connaissancespour se laisser pénétrer par ce Rien qui contient le Grand Tout !!!

 Avec plus ou moins de résistances, nous avons donc fait l’expérience du ’’lâcher prise’’ (on en parle beaucoup mais on ne le vit que très rarement sauf peut-être dans des conditions extrêmes).

 

 Et cela m’a permis de vivre une expérience personnelle ’’extraordinaire’’ lors d’un atelier de ce stage nous étions 9, tous unis par le désir de donner le meilleur de soid’abord doucement bercés dans une ’’matrice’’, nous étions progressivement aidés à naître à notre réalité propre, notre autonomieà l’issue de cette expérience, j’ai pu ressentir pour la première fois de ma vie, le sol sous mon talon droit ( alors qu’amputé congénitalement de 2,5 cm de tendon!). Comme si cet abandon total, cette confiance en ce noyau humain animé d’un amour indicible avait balayé toutes nos limites, mêmes celles inscrites au plus profond de la matière

 

Quand nous lâchons les commandes et que nous nous laissons pénétrer par la force Agissante de l’Amour tout peut arriver !!!

Quelle belle leçon ! Nous avions touché là, déjà, la puissance du ’’Magicien’’, enjeu de notre ultime rencontre, le quatrième module ( que je baptise : Retour à la Maison, à la Paix, à l’Harmonie).

 

 Que l’humanité est belle quand elle veut bien se laisser habiter par ce qui la constitue vraiment et qu’elle devient co-créatrice de Paix et d’Harmonie; quand nous nous autorisons à être humblement l’essence qui nous anime, tout devient possible, la Magie opère! On l’a vécu !

 Mais il nous appartient de nous laisser habiter ( module 4) pour cela il nous faut faire la place, vider ce qui nous encombre (modules 3 et 2) et l’on finit par comprendre que le merveilleux outil du départ (module 1) c’est peut-être bien :

 Nous !

 

Te rends-tu compte Gilles de l’ouverture merveilleuse dans laquelle tu nous a entraînés ? Merci de nous avoir permis de faire cette belle expérience !

Il faut beaucoup de générosité pour mener un groupe comme tu le fais..

C’est la transformation alchimique d’un microcosme d’humanité que l’on a vécu grâce à toi

 

Expérience d’un petit ’’soi’’ à l’intérieur d’un plus grand Soi ( le groupe icône de l’humanité), le tout relié par une énergie d’Amour appartenant au ‘’Grand Tout’’.

 J’ai tout particulièrement apprécié cette façon que tu as de nous laisser ’’entrevoir’’, sans jamais rien forcer, en nous laissant toujours libre de nos choix; Et donc, j’ai le sentiment d’avoir eu beaucoup de chance, d’avoir croisé ta route

 

C’est une belle mission que celle qui consiste à mettre des ’’morceaux d’humanités en marche !

 

 Merci, Merci, Merci et encore Merci.

 

 

Michèle

 

 

Commentaire de Gilles

 

Michèle Danduran est aromathérapeute, Olfactothérapeute dans le 83 ( St Raphaël ) 06.87.80.67.52.

Merci à elle de s'être ainsi racontée à travers son témoignage.

J'ai à coeur de partager beaucoup de choses au cours des 4 niveaux de cette formation... de la théorie, des émotions, des ouvertures à l'autre et à l'Autre, de la pratique...parfois, tout cela peut sembler dispersé voire contradictoire, mais le moins que je puisse dire c'est que Michèle en a saisi la cohérence.  Merci !

 

Michèle


Vécu d'une séance d'une consultante

Consultante de Gérald Tilki, thérapeute en Avignon (spécialiste élixirs floraux).

 

Olfacto-THERAPIE ? ( !) mais je ne suis pas malade ! Tout au plus, comme tout un chacun, quelques « freins » persistent.

L'idée me séduit néanmoins, le concept quoique curieux de prime abord me paraît obéir à une certaine logique : chacun de nos sens, différents et complémentaires, a son propre vécu d'un même événement.

Il est très difficile de se remémorer spontanément un parfum, l'assistance d'un "support d'odeur" utilisé en Olfactothérapie est un puissant catalyseur.

Donc j'ose.

 

Je pense qu'un travail personnel entamé depuis un certain temps déjà me mettra à l'abri d'un effet trop perturbateur. Je me trompe.

 

J'arrive le jour dit dans de bonnes dispositions, aucune raison valable de verser des larmes. Je me trompe encore.

 

Allongée sur la table, les paupières closes je suis prise d'un doute. Pour quelles raisons réagirais-je aux mêmes stimuli olfactifs que tout le monde ?

En se dispersant les premières molécules interrompent mes réflexions. Cela sent le propre, un écran de TV s'allume dans ma tête : un cube de savon, ma cuisine, tout est net, je me sens bien nettoyée. J'aime.

 

D'autres odeurs se succèdent moins évocatrices quoique agréables ou peu déplaisantes. Et puis fatalement, il y a celle qui dérange !

Un premier mouvement de mon esprit me pousse à refuser l'évidence (je déteste), j'énonce une classification « neutre » d'autant moins convaincante pour le thérapeute que mon corps exprime l'inverse. Il respecte mon choix, pour un instant seulement.

 

Il me représente au final cette même odeur.

Mon esprit déjoué se laisse explorer cette fois. Plan serré sur un bureau d'écolier. La table est couverte d'inscriptions à l'encre bleue, le bois porte de nombreuses écorchures : serment gravé ? Il n'y a personne dans la salle de classe.

 

Un changement brutal de chaîne me projette dans une pièce noire. J'observe mon père à travers une vitre, un miroir sans tain plus exactement. Il a l'air en colère. Je me sens oppressée.

Le thérapeute me propose d'entrer dans la pièce où se trouve mon père.

Lorsque j'y pénètre j'ai 10 ans peut-être...je suis submergée par une grande tristesse, des larmes roulent sur mes joues du fond de ma mémoire, les mêmes sillonnent mon visage aux yeux fermés sur la table. Pas de sanglot. C'est une douleur qui vient de loin, elle a perdu en chemin la violence de la colère mais a conservé toute son intensité.

Ma maman fait face à mon père, je la vois maintenant. Je ne connais l'objet de leur discussion. Je ne suis pas à ma place là, petit spectateur importun parmi ces adultes.

Mon père aimerait me voir partir. Je reste.

 

Le thérapeute me propose de m'asseoir, j'hésite : « si je m'assois je serais trop petite » lui dis-je à plusieurs reprises. De fait, une fois assise je n'ai guère plus de 3 ans. Etrange métamorphose élaborée par mon esprit.

Je choisis enfin de quitter la pièce, je grandis en m'éloignant.

 

Après quelques manipulations, je suis toute surprise, d'une ennemie je me suis faite une alliée, "l'odeur" s'est transformée en "parfum" et la peine inconsciente en paix durable.

 

Plus tard dans la soirée je riais aux éclats. Il ne me reste rien de ma souffrance. Je me sens légère. MERCI.

   


Séance d'Olfactothérapie

Un jeudi de l'Ascension, un jour presque ordinaire, un départ programmé pour un week-end prolongé. Pourquoi pas ? Des amis agréables, un cadre privilégié, une douceur printanière.

 On ne pense pas que le téléphone va sonner, ou plutôt on le souhaite si fort et de façon permanente que le désir est comme anesthésié. Et il sonne.

 

A une heure inconvenante pour un jour férié !! Comme d'habitude. Pourtant c'est si bon d'entendre cette voix et d'engager une conversation dont on sait qu'elle sera de toute façon enrichissante.

 

Elle commence toujours par quelques banalités comme si l'accroche paraissait ardue puis, une proposition : « j'ai quelque chose de bon pour toi, tu devrais essayer ». Difficultés d'organisation. Fausses excuses, la peur peut-être, encore elle, ce mélange de confiance et de crainte, d'envie et de refus. L'olfactothérapie ? Qu'est-ce encore ? J'en comprends le concept mais comme à l'accoutumée j'ai quelques difficultés à en imaginer la finalité. Mais ma curiosité est piquée. Allons-y...

 

Un lieu et une personne aimés, un ami, un gourou, un thérapeute.

Que va-t-il encore se passer ?

 

Il faut s'allonger, fermer les yeux, avoir un nez parfaitement propre et ne porter sur soi aucune odeur, aucun parfum qui puisse contrarier ceux qui vont être présentés à mon odorat.

Ces odeurs devront être classées en quatre catégories : aimées, moyennement aimées mais plutôt agréables, toujours moyennement aimées mais pas appréciées et puis détestées. Allons-y...

 

Les deux premières furent dans la catégorie moyenne. Elles n'éveillaient rien de spécial en moi. J'aimais la troisième. Une sensation de fraîcheur. «A quoi penses-tu là à ce moment précis ?», me demanda-t-il. «Un paysage doux, vallonné, reposant, clair ». « Quel âge as-tu ? ». Je n'avais pas d'âge, en fait je ne me voyais pas.

Je contemplais ce paysage et il était intemporel. Il était apaisant. D'autres odeurs moyennes. Allons-y encore...

 

Et puis soudain, sous mes narines, quelque chose de repoussant, de répugnant. Mes sourcils se froncent, j'ai envie de me détourner. « Et là que vois-tu ? ». C'était sombre, une forêt remplie d'arbres noirs, au tronc torturé, enchevêtrés, sans feuilles. Au milieu ? Une porte épaisse, lourde. « Non je ne veux pas la pousser !! »

 

J'ai une odeur de terre dans la bouche. De la terre ? Mais quelle terre ? « Celle que l'on jette symboliquement sur les cercueils avant d'en poursuivre l'inhumation. Celle qui résonne sur cette boîte à jamais scellée qui emmène. «Maman !! Pourquoi m'as-tu abandonnée ?» «Pourquoi m'as-tu laissée seule ? » Je craque, je pleure. Je ne suis plus là.

 

Ma mère me manque. Elle que je n'ai quasiment pas pleurée et à qui je n'ai pas su parler. J'ai vécu sa disparition avec froideur comme si je voulais me défendre d'une quelconque affection à son égard. Pourquoi ? De quoi ai-je manqué ?

Quelles empreintes ont été laissées par son attitude qui se voulait aimante et distante à la fois ?

Question d'éducation certainement et puis cette dépression chronique qui me laissait moi, la petite fille, toujours dans l'inquiétude d'un abandon temporaire ou définitif.

Toujours lui dont la crainte me poursuit encore aujourd'hui.

 

Une voix me ramène à la réalité : « Mais non tu n'es pas seule». Je me calme. Il va maintenant falloir que cette odeur devienne si ce n'est agréable, tout du moins acceptable..J'en doute. Allons-y...

 

Si je n'avais pas en elle une confiance totale j'aurais très certainement traité de charlatan la personne qui me présentait une odeur classée désormais dans la catégorie moyenne. Non ? Impossible, ce n'était pas la même !! « Si je te l'assure ». Alors j'y crois. Mais au-delà de cette «conversion », de cette odeur redevenue presque agréable, il y a cette expérience supplémentaire, cette introspection du passé, cette impression de libération même si elle est partielle.

 

J'ai pris la route bouleversée. Toute la journée, celles qui ont suivi et aujourd'hui encore j'y pense. Mais l'émotion a engendré la prise de conscience et a laissé place à la sérénité. D'autres conversations, d'autres rencontres, d'autres lectures, m'avaient déjà mise sur la voie mais énormément de chemin reste à faire. L'essentiel c'est d'avoir, grâce à cette séance, su tirer le fil de l'écheveau, celui qui permet de le dérouler et d'en faire une pelote aux formes parfaites, ronde, lisse comme le sein d'un mère.

 

Plus d'enchevêtrement...Alors si vous avez vous aussi envie de tenter l'expérience, allez-y...

 

Consultante anonyme

 


Séance d'Olfactothérapie

Témoignage d' Irène Chelle 

 

Olfactothérapeute à

19 rue Lamartine place Carnot

01200 Bellegarde sur Valserine

 

04.50.48.05.13

 

Cette personne est venue me trouver pour une angoisse persistant depuis 7 mois avec l'envie et le besoin d'essayer la sophrologie.

 

Voici le témoignage d'une pratiquante de l'alchimie sophrologie/olfactothérapie qui a bien voulu éclairer ma vision de thérapeute grâce à son vécu personnel qu’elle décrit si bien ci-après :

 

Bellegarde sur Valserine le 11/07/2003.


« Lorsqu'Irène m'a proposé une séance d'olfactothérapie, j'ignorais tout. Et surtout la puissance émotionnelle des odeurs.

1ère surprise, le voyage intérieur dans un passé plus ou moins lointain (sans effort de volonté).

2ème surprise l'odeur est capable de « cristalliser » l'émotion, de la traduire et de la conduire.

3ème surprise après les séances, « oeil au beurre noir » : sortie spontanée d'un hématome sur l'oeil gauche, celui qui a été accidenté  » (lorsqu'elle avait 20 ans.) ceci après la 4ème séance dans son cas. Il y en a eu 6 au total.

   

Conclusions


Bien conduite cette expérience m'a aidé à « défaire des noeuds » intérieurs sans l'approche psychanalytique mais sur les chemins simples d'une « nourriture olfactive ».

Chaque fois qu'Irène m'a conseillé une senteur d'huile essentielle, elle m'a aidé à voir plus clair dans mes besoins.

Inattendu : je ne supporte que très mal les parfums forts mais j'apprécie les odeurs simples (herbes aromatiques, vanille, fleurs…)

Prise de conscience de la partie « sentante » du corps, de l'importance sans doute très méconnue (par moi) , des odeurs. »


J'ai pu constater également d'étonnants résultats en mariant l'olfactothépie et la réfléxologie plantaire : une odeur non aimée en début de séance devient aimée voir très appréciée en fin de séance de réfléxologie et la personne se sent déchargée d'un poids à sa plus grande surprise.


J'encourage les thérapeutes à faire leur propre expérience, pour moi il est sûr que le support « respiration » décuple les effets de l'olfactothérapie sans oublier toute méthode qui passe par le toucher.


Je me suis installée récemment en tant que Sophrologue, réflexologue, olfactothérapeute et bioesthéticienne DR Hauschka méthode de soins basée sur la stimulation lymphatique qui emploi également la force équilibrante des odeurs ainsi que des couleurs.


Merci à toi Gilles pour ta simplicité et ton travail de recherche afin de porter à la connaissance du plus grand nombre cette méthode innovante qui n'a pas fini de faire ses preuves.

Amitiés.

 

Irène.  

 

 

 

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